Speita
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Speita
Devise : XXXX
Hymne : XXXX
Fête nationale : XXXX
Administration
Forme de l'état : XXXX
Dirigeant(s) : XXXX
Langue(s) officielle : XXXX
Capitale : XXXX
Géographie
Plus grandes villes : XXXX
Superficie totale : XXXX
Superficie en eau : XXXX
Histoire
Démographie
Gentilé : XXXX
Population totale : XXXX
Densité : XXXX
Economie
PIB : XXXX
Monnaie : XXXX
Divers
Géographie
plaines + tundra
Géologie, topographie et hydrographie
Climat
Paysages et environnement
Histoire
Politique et administration
Population et société
Démographie
Langues
Religion
Économie
Culture
Architecture
Speita est une cité où la fonctionnalité a toujours précédé l’esthétique, mais où l’ingéniosité des Felire a créé, malgré elle, un style unique. La ville s’organise autour de grands ateliers, de halles de métallurgie et de vastes halls de recherche, bâtis en briques sombres renforcées de bandes métalliques. Les cheminées hautes et étroites dominent l’horizon, rejetant des panaches réguliers qui teintent l’air d’une brume épaisse et permanente. À leurs pieds, les rues sont resserrées, construites pour le flux des ouvriers et le transport constant de matériaux. Par-dessus ce noyau industriel se sont greffées, au fil des décennies, des couches entières de logements, passerelles et plates-formes installées sans plan directeur. Les Felire ajoutent leurs constructions au gré des besoins : un laboratoire accroché à une façade, une passerelle reliant deux toits, un escalier suspendu reliant trois ateliers différents. La ville semble croître par strates successives, comme une mécanique vivante dont personne n’a jamais vu le schéma complet. Dans les quartiers techniques, certaines structures penchent légèrement sous leur propre poids, maintenues par des renforts ajoutés tardivement. Dans les zones plus anciennes, les maisons aux murs de brique noire portent encore les traces de fumée et de suie des premières grandes forges. De longs couloirs couverts, éclairés par des panneaux translucides, servent de voies sécurisées lorsque les ateliers tournent jour et nuit. La lumière du Noyau y entre sous forme de halos diffus, filtrée par les couches de métal et de verre, ce qui donne aux rues une ambiance perpétuellement voilée. L’ensemble forme une cité où la technologie brute et l’inventivité chaotique cohabitent : un paysage de tours anguleuses, de machines dormantes, d’échafaudages semi-permanents, et de quartiers résidentiels accrochés aux parois comme des modules ajoutés à un grand mécanisme.
Arts visuels et plastiques
Litérature et poésie
Arts du spectacle
Musique
Mode
Gastronomie
Philosophie et science
Influence internationale
Notes et références
→ Ère 5 ; description d’un voyageur en arrivant à Speita "Speita… C'est assez spécial. J’y suis arrivé avec un ami et on s’est demandé tout de suite si on ne s’était pas trompé dans la route. Quand on a vu un felire courir après une machine qui fusait, ça nous a rassuré. C’est assez vide, le sol est dur comme de la roche et il n’y a que très peu de verdures. Les bâtiments sont vraiment hideux, avec des briques marron et des tuiles noires. Les nombreuses cheminées crachent toutes une fumée noire épaisse, ça obscurcit complètement l’horizon. Le pire, je pense que ce sont les gens, ils n’ont pas l’habitude de voir des étrangers, c’est souvent l’inverse en termes de visites normalement. Ils te dévisagent, te servent mal et ne te parlent pas. On dirait réellement qu’ils sont tous malheureux. Par contre, on se croirait être dans le futur, il y a des machines partout et ils certifient que ce n'est pas de la Magie. En plus, ils semblent vraiment ne pas aimer qu'on leur dise le contraire. Avant de partir, un gamin m’a offert cette petite babiole, c’est une sorte de prédicteur de météo, il m’a dit qu’il venait de la fabriquer, mais qu’il ne gagnerait jamais un concours avec, je n'ai rien compris, mais ç'a l’air de fonctionner.”
→ Ère 7 ; magasin Un boutique très connu à Speita : OmniEst. Ce magasin est une sorte de grand fourre tout. On y retrouve de tout, surtout des inventions raté ou inutile. Très souvent ce sont des projets d’études que les récents diplômés vendent à la boutique pour se faire un peu de sous pour commencer une étude ou une recherche d’emploi.
→ Ère 6 ; lieu religieux les felires ne sont pas religieux de base mais l’apparition massive d’esprits remettra en doute beaucoup de personnes, une religion impliquant un paradis / un enfer de l’âme une fois mort apparut. Des lieux de cultes apparaîtront alors un peu partout dans Speita. En n’oubliant pas leur côté scientifique, leur but est d’essayer de rentrer en contact avec une entité supérieur, qui déciderais de la destiné de l’âme après la mort. Le but est alors de soit prier soit créer des machines pour s’approcher du contact.
→ Ère 3 ; lieu civil. A ses débuts Speita proposait des lieux publiques où était mis à disposition technologie et résultats de recherches afin d’amener un engouement pour la recherche et aider quiconque a essayer d’en faire